Le marché locatif nantais se porte bien. Les demandes sont importantes et les logements proposés trouvent preneurs rapidement. C’est dans ce climat favorable à la location que la loi «Scellier» succède aux lois «Borloo» et «Robien». Elle permet d’obtenir, sous forme de réduction d’impôt, le remboursement par l’état de 25% du prix d’un bien immobilier (appartement ou maison) destiné à la location. La loi SCELLIER est basée sur une réduction d’impôt, elle s’adresse à tous les contribuables, quelle que soit leur tranche d’imposition.
Lorsqu’un immeuble nous rejoint, c’est une équipe soudée qui prend en charge ces nouveaux clients. Un gestionnaire de copropriété, une assistante technique et une comptable sont affectés à l'immeuble en fonction des spécificités de la copropriété. Nous avons ainsi spécialisé les équipes et ce ne sont pas les mêmes collaborateurs qui gèrent les immeubles anciens de centre-ville, les grands ensembles, les immeubles neufs ou l’immobilier de bureaux.
En effet, l'expérience nous montre que la plupart des problèmes rencontrés dans la gestion d'un immeuble proviennent du manque d'échange d'informations entre les occupants et les services du syndic. Ainsi, toute notre organisation repose sur cet objectif. Par exemple, lorsque le gestionnaire se rend dans l'immeuble chaque trimestre en compagnie du conseil syndical, tous les propriétaires et les résidents sont informés par voie d'affichage de ce rendez-vous. Ce qui permet aux personnes qui souhaitent soulever des questions d’être présentes ou de nous faire remonter leurs remarques et de ne pas découvrir en assemblée générale de nouveaux problèmes. C’est aussi le moment pour faire venir les entreprises qui interviennent régulièrement dans l’immeuble (ménage, espaces verts…) et faire un point sur leurs interventions. Enfin, nous profitons aussi de la présence du conseil syndical pour faire établir les devis de travaux qui feront l’objet d’un vote en assemblée générale et rencontrer les artisans. A l’issue du rendez-vous un compte rendu est affiché dans les communs et adressé par mail aux occupants, ce qui permet à ceux qui s’intéressent à l’immeuble de suivre l’évolution des dossiers.
Ce soucis de faire passer le maximum d’information se manifeste aussi lors de l'envoi des comptes annuels de la copropriété, en effet, les comptables joignent à l'état des dépenses un justificatif des écarts entre les budgets et les charges.